Qwant proposé en alternative à Google dans 8 pays sur Android

Nous avons beau être sur Qwanturank et parler des innovations de Qwant, la question de Google revient souvent sur la table !

L’actualité du moment est la décision de Google des moteurs proposés alternativement à Google dans Android, c’est à dire, dans 80 % des smartphones à l’heure actuelle (à voir si Samsung délaissera entièrement Android pour son propre système, Samsung qui a déjà initié un partenariat avec Qwant).
En effet, en 2018, Google a eu une amende de 5 milliards pour abus de position dominante par la Commission Européenne pour avoir favorisé Google Chrome et Google Search au sein du système d’exploitation Android. En effet, quand vous achetez un smartphone, le navigateur par défaut est Chrome dont le seul moteur disponible est Google Chrome.
Un moteur alternatif aura énormément du mal à faire changer ses habitudes aux internautes, et installer un autre moteur de recherches, surtout que les alternatives n’offrent pas le même niveau de pertinence et son soit un choix éthique soit politique.

Annoncé l’année dernière, dès 2020, Google proposera le choix entre plusieurs moteurs au démarrage de Chrome, avec une présence qui s’est faite aux enchèress parmi les prétendants. Nous ne savons pas quel budget les moteurs ont payés mais je pense que c’est conséquent, car ça peut leur permettre un énorme boost de notoriété et d’utilisation. Alors que Duckduckgo a réussi à être présent dans 11 pays, Qwant est un grand gagnant avec sa présence dans 8 pays.



Voici la liste des moteurs proposés :

Futur écran de sélection des moteurs de recherches dans Android
  • Allemagne : DuckDuckGo, GMX, Info.com
  • Autriche : DuckDuckGo, GMX, Info.com
  • Belgique : DuckDuckGo, Info.com, Qwant
  • Bulgarie : DuckDuckGo, Info.com, PrivacyWall
  • Chypre : DuckDuckGo, Info.com, PrivacyWall
  • Croatie : DuckDuckGo, Info.com, PrivacyWall
  • Danemark : DuckDuckGo, Givero, Info.com
  • Espagne : DuckDuckGo, Info.com, Qwant
  • Estonie : DuckDuckGo, Info.com, Yandex
  • Finlande : DuckDuckGo, Info.com, Yandex
  • France : DuckDuckGo, Info.com, Qwant
  • Grèce : DuckDuckGo, Info.com, Qwant
  • Hongrie : DuckDuckGo, Info.com, PrivacyWall
  • Islande : DuckDuckGo, Info.com, PrivacyWall
  • Irlande : DuckDuckGo, Info.com, PrivacyWall
  • Italie : DuckDuckGo, Info.com, Qwant
  • Lettonie : DuckDuckGo, Info.com, Yandex
  • Liechtenstein : DuckDuckGo, Info.com, Qwant
  • Lituanie : DuckDuckGo, Info.com, Yandex
  • Luxembourg : DuckDuckGo, Info.com, Qwant
  • MaltE : DuckDuckGo, Info.com, PrivacyWall
  • Pays-Bas : DuckDuckGo, GMX, Info.com
  • République tchèque : DuckDuckGo, Info.com, Seznam
  • Norvège : DuckDuckGo, Info.com, PrivacyWall
  • Pologne : DuckDuckGo, Info.com, Yandex
  • Portugal : DuckDuckGo, Info.com, Qwant
  • Roumanie : DuckDuckGo, Info.com, PrivacyWall
  • Slovaquie : DuckDuckGo, Info.com, Seznam
  • Slovénie : DuckDuckGo, Info.com, PrivacyWall
  • Suède : DuckDuckGo, Info.com, PrivacyWall
  • Royaume-Uni : Bing, DuckDuckGo, Info.com

On peut, par ailleurs, noter que Qwant est ainsi présent en Espagne, Italie, Belgique, et France, mais il est absent d’Allemagne et du Royaume-Uni.
Concernant l’Allemagne, c’est étonnant, surtout que son actionnaire, Axel Springel est allemand, peut-être que les enchères étaient élevées. L’absence du Royaume-Uni est compréhensible, la langue anglaise étant le fer de lance de Google et ayant un nombre énorme de pages, le budget crawl et les défauts de l’algorithme n’y seraient que plus visible. Qwant a eu des ambitions au niveau de ses moyens, bravo !

L’on peut noter l’absence de Lilo et Ecosia, ce dernier n’ayant pas participé aux enchères, peut-être est-ce contraire à son éthique, et pourrait poser problème vis-à-vis des utilisateurs qui verraient d’un mauvais oeil l’enrichissement de Google, où de son partenariat avec Microsoft (utilisation des résultats du moteur américain) qui lui interdirait une telle concurrence frontale.

Départ d’Eric Leandri, remplacé par Jean-Claude Ghinozzi

Gros changement chez Qwant qui peut impacter Qwanturank si le moteur change son algorithme, et ses critères, cela pourrait avoir impact sur le concours Qwanturank !

Eric Leandri est un des fondateurs de Qwant et travaille sur le projet depuis 2011 et il continue à disposer d’une part non négligeable des actions de l’entreprise, aux côtés du groupe média Allemand d’Axel Springel (Seloger…) et de la Caisse des Dépôts française.Il semblerait que les pressions internes et externes (salariés, presse, résultats décevants malgré 40 pourcents de hausse du CA 2019) en soient la raison.

Malgré tout, on ne peut pas voir son rôle de manière totalement négative dans l’entreprise, il a été capable de mener Qwant la où en est le moteur français, de trouver des actionnaires et les convaincre de mettre 50 millions d’euros dans le projet, jusqu’à aujourd’hui, auquel il faudrait rajouter une dizaine de millions d’euros supplémentaires en 2020, de s’imposer auprès des administrations, d’entreprises et d’avoir la faveur de certains internautes.

Malgré ça, Qwant a de gros problèmes de financement avec près de 1 millions de pertes mensuelles, et une part de marché encore limitée, entre 1 et 2 pourcents, mais en croissance forte (entre + 50 et + 120 % sur un an d’après les sites dont je suis l’audience et mes échanges avec d’autres webmasters).Eric Leandri ne semble pas fâché avec ses autres actionnaires, il devient ainsi président du Comité stratégique et scientifique de l’entreprise, un rôle proche de celui qu’on exercé les anciens fondateurs de Google dans le moteur.

Jean-Claude Ghinozzi le remplace. Auparavant, il a géré pendant 5 ans, de 2011 à 2016, les activités Xbox France, a été président d’Activision – Blizzard, et d’Electronic Arts Italy, ainsi que président de la SELL de 2014 à 2017. Depuis 2017, il présidait les fonctions marketing et commerciales de Qwant, rôle dans lequel on peut penser qu’il a performé, le moteur étant installé sur les postes de nombreuses administrations et entreprises françaises. Malgré tout, il semble que Jean-Claude n’a pas réussi à développer la notoriété et l’utilisation du moteur hors de nos murs, 80 % des internautes étant français.
Gageons qu’il mettra en priorité la qualité du moteur pour convaincre les internautes de l’utiliser, le développement de partenariats stratégiques (être au démarrage de smartphones de certaines marques, de navigateurs…) et de la monétisation, qui sont les clefs de réussite du moteur.

On peut souhaiter bon courage à notre moteur français pour s’imposer et atteindre 5 ou 10 % de parts de marché 🙂

La présence d’articles payants sur Qwant Actualité, Google News ou Discover : les clefs pour comprendre

Cela ne vous étonne pas quand Google ou Qwant proposent un article payant accessible aux internautes non abonnés ou uniquement son introduction ?
Clairement, cette pratique n’est pas user friendly, surtout qu’il existe de nombreux articles gratuits accessibles sans abonnement sur une multitude de thèmes. Sur Qwanturank, on retrouve ainsi une petite dizaine de médias professionnels qui proposent du contenu qualitatif et pertinent faisant des articles sur notre concours (le concours Qwanturank consiste à se positionner 1er sur la recherche Qwanturank sur Qwant).

Ces moteurs ne le font pas uniquement pour vous proposer des articles théoriquement meilleurs, leurs bots ne voyant pas l’intégralité des contenus. Du côté des éditeurs, les abonnements sont une source de revenus non négligeable pour les anciens médias de presse et dépassent souvent les revenus publicitaires ou annexes. Ils pourraient clairement vivre sans ces revenus s’ils taillaient drastiquement dans leurs effectifs, et stoppaient leurs versions papiers, de nombreux pures players à l’audience plus faible vivent de la publicité. 

Les moteurs proposent ces articles payants pour éviter de s’attirer les foudres des médias et des représentants des États et de l’UE qui essaient de défendre la presse et son pluralisme, et ne voient pas toujours d’un bon oeil les moteurs de recherches et l’hegemonie de Google. Qwant suit certainement cette logique pour améliorer son image, et éviter un boycott ou la rédaction d’articles négatifs de journalistes sur ce sujet.

Qu’en pensez-vous ?

Quelques chiffres : L’Equipe et Le Monde déclarent + de 200 000 abonnés mensuels web en avril, Le Figaro 120 000 et Les Echos 50 000. L’abonnement à L’Equipe coûte 9.99 euros mensuels, et 5 euros pour les – de 26 ans, on peut penser que l’entreprise réalise ainsi 20 millions de CA annuel par ce biais.
Cette entreprise réalise 164 millions de CA en 2018 par ses multiples activités (télé, journal, web, évènements sportifs…) vs 227 millions en 2008.

Quels sont les concurrents de Google dans le monde ?

2020 est l’heure du bilan concurrentiel sur Qwanturank ! Ou en est Qwant, quels sont les concurrents à Google en France, en Europe et dans le monde ?

En France, Google dispose de 95 à 97 % de parts de marché du search, c’est à dire que la même part des recherches a lieu sur le moteur. Les seuls concurrents qui ont encore un « maigre » podis sont Bing et Qwant, Bing proposant sa technologie en échange de partenariats publicitaires, c’est à dire qu’il sert de régie à ses partenaires.

Parmi les partenaires de Bing, on compte Yahoo, Ecosia, le moteur de recherche qui a planté 80 milllions d’arbres, car il consacre la majorité de son CA à cette cause Yahoo et Lilo. Ensemble, cette technologie est utilisée par 2 à 4 % des internautes d’après les sites que je suis.
Qwant génère entre 0,7 et 2 % des visites des sites, en général, d’après les retours des SEO et webmasters, et voit sa part de marché croître fortement année après année, avec une croissance comprise entre 40 et 120 % sur ces derniers mois.

De part le monde, voilà où en est le marché des moteurs de recherches :
– Aux USA, Bing / Yahoo et Duckduckgo (moteur de recherche respectant la vie privée) ont entre 20 et 30 % de parts de marché, en légère baisse depuis plusieurs années.
– En Russie, Yandex semble à égalité avec Google, et génère 2,19 milliards de dollars de CA en 2018, et + de 816 millions d’euros de bénéfices, permettant à l’entreprise de se diversifier dans de multiples services tel Yandex Taxi. Yandex tient la dragée haute dans beaucoup d’ex pays Soviétiques. Yandex semble vouloir rester dans ses marchés et éviter de développer sa version anglaise, le marché étant trop concurrentiel.
– En Chine, le gouvernement aidant ses fleurons nationaux et mettant des batons dans les roues à Google, notamment pour mieux contrôler le web, Baidu est archi-prédominant, Google faisant attention à son image de marque en limitant sa collaboration au gouvernement pour  respecter sa devise « don’t be evil » ! Baidu réalise 13 milliards de CA en 2018 pour 1,8 milliards de bénéfices.

Google tirant ses revenus de la publicité, son principal concurrent aux USA et en Europe n’est pas Bing mais Amazon : Google tire une grande partie de ses revenus des publicités liés à des achats en ligne directs ou indirects, l’hégémonie d’Amazon dans les achats en ligne, est une vraie concurrence. En effet, la moitié des recherches de produits se feraient directement sur Amazon aux USA, qui essaie de développer cette part via ses produits maison, le Kindle (livres), les enceintes connectés Alexa pour la recherche vocale, malgré l’échec de son smartphone.

D’autres plus petits concurrents à Google existent, les méta-moteurs d’offres d’emploi, de voyage (Kayak, …), de comparaison de prix… que Google essaie de contrer avec ses produits, Google Flights, Google Hotels, Google Jobs, Google Shopping, etc.
Notre petit français, Qwant, n’a pas encore cette panoplie de services, mais nul doute que le moteur de recherches continuera à évoluer en 2020.

Le CA par requête sur Qwant et Google

Savez-vous quel CA génère chacune de vos recherches sur internet ? Les moteurs de recherches gagnent de l’argent quand vous faites des recherches et cliquez sur les lien publicitaires présents, liens qu’on ne retrouve pas sur les services d’actualité et d’images, pour l’instant.
Le CA est bien différent entre les thématiques, par l’intérêt ou non pour des annonceurs d’y placer des liens publicitaires, et par la valeur de ces clics. Ainsi, une recherche sur les banques en ligne, l’automobile ou l’assurance rapportera beaucoup à l’annonceur, qui aura intérêt à payer plus cher au clic, et fera face à une concurrence importante, pouvant augmenter le cout du clic parfois à plus de 10 euros ! La requête Qwanturank n’a, elle, aucune publicité quelque soit le moteur.

Qwant qui réalise le concours de Qwanturank annonce actuellement 50 à 100 millions de recherches mensuelles, pour un CA 2019 prévu à de 7 millions. On peut donc estimer le CA par recherche de 3.5 à 7 centimes.

De son côté, Google annonce 2 000 milliards de recherches en 2018 de part le monde, pour un peu moins de 100 milliards de dollars, soit un CA de 5 centimes par recherche.
Cette différence de monétisation par recherche, qui est en faveur de Qwant est liée au fait que ce moteur opère dans des pays ou l’e-business est développé et où les habitants sont riches, alors que Google couvre toute la planète, dont des pays bien plus pauvres tels l’Inde, le Bangladesh et les pays africains.

N’oubliez donc pas que chaque recherche, chaque clic que vous faites est un vote : souhaitez-vous renforcer l’hégémonie de Google, participer à une cause avec les solutions solidaires


Evolution des visites mensuelles de Qwant d’après Similarweb

Les moteurs de recherches solidaires : Qwant Causes, Ecosia et Lilo

Faire des recherches a un impact sur la planète via la consommation de ressources naturelles.
Certains moteurs profitent de ces visites et du CA généré pour en reverser pour des causes.

  • En 1er lieu, Google, le moteur phare a des contrat d’acquisition d’énergie de 2600 mega watts, répartis aux 3/4 par de l’éolien et 1/4 par du solaire. Cela représente 100 % de la consommation de ses bureaux et de ses serveurs.
  • Ecosia utilise la majorité de son CA pour planter des arbres. Le moteur a ainsi planté 78 millions d’arbres depuis son lancement, et s’alimente en énergies renouvelables uniquement et dispose de 2 centrales solaires. Il utilise la technologie du moteur Bing, ce qui lui permet d’avoir des frais réduits. Avec seulement 40 salariés, ce moteur plante 1 à 4 millions d’arbres par mois en moyenne lissée et réalise pas moins de 2 millions de CA mensuel sur ces derniers mois, en croissance annuelle supérieure à 100 %.
  • Lilo est un moteur de recherches français basé, lui aussi, sur Bing, qui permet de choisir pour quelle association souhaitons-nous que les revenus de nos recherches soient effectués parmi un panel, a reversé 2.6 millions d’euros.
  • Qwant a lancé Qoz ou Qwant Causes en juin 2019, qui reverse une partie du montant de ses recherches à une association, l’association du mois, ou l’association choisie par l’internaute parmi un choix très large. Dès le 1er mois, 96 000 Qoz ont été récoltés (un Qoz = une recherche) permettant 26 000 de reversements !
    En échange d’un peu plus de publicité, l’argent récolté sera reversé à l’association. Ca s’active en 2 secondes et n’a, à mon sens que peu d’incidence sur l’expérience de recherches, le moteur continuant à afficher des pubs pertinentes, et pas à chaque recherche.
    Sur la requête Qwanturank, aucune publicité ne s’affiche.

Ces 3 derniers moteurs respectent votre vie privée et évitent d’afficher trop de publicité pour ne pas être déceptifs, l’expression Qwanturank étant dépourvue de publicité quelque soit le moteur tant sur desktop que mobile.

N’oubliez pas que chaque moteur a un plug-in permettant de le mettre en navigateur par défaut sur votre navigateur, alors, prêt pour changer de Google ?
Aujourd’hui seuls 0,5 à 1,5 % des internautes ont migré vers ces moteurs, pensez-vous que ce nombre puisse sensiblement croître ?

Les spécificités de Qwanturank dans les concours SEO

Chaque année ont lieu plusieurs concours SEO, en général, ils sont réalisés par des agences SEO, ou des CMS tel Wix (un CMS est un outil de gestion de site web), d’école ou autre entreprise qui profite du concours pour faire du buzz et faire parler d’elle.

Ces concours sont quasi intégralement faits sur Google, étant donné l’hégémonie du moteur de Palo Alto, et touchent généralement des requêtes « nouvelles » sur des mots clefs inventés.


Une polémique a éclaté sur un concours SEO sur la requête « smartphone pliable » car Qwant ou Google comme chaque moteur vise à offrir le meilleur service sur chaque mot clef, et faire un concours pouvant faire baisser la qualité des réponses d’un mot clef est donc contraire à son principe !


Qwanturank a donc de grosses spécificités :
– être un concours organisé par un moteur de recherches (Qwant en l’occurrence), ce qui pourrait être objet à controverse, même si je pense que le moteur évitera d’influencer les résultats en modifiant le classement manuellement sans raison fondée.- Qwanturank se déroule sur Qwant, c’est le 1er concours sur ce moteur de recherches.
– En tous cas, je trouve l’idée intéressante, de se challenger sur un nouveau moteur, c’est mon 1er concours SEO, ça permet de découvrir cet algorithme et faire découvrir ce moteur que j’apprécie.

Bonne chance aux autres participants du concours Qwanturank 🙂

Le budget crawl à l’épreuve de Qwanturank

On oublie souvent la problématique du budget crawl en seo, c’est à dire le coût pour les robots des moteurs de visiter les milliards de pages du web, sachant que Google crawle entre 2 et 10 pages pour chaque visite qu’il envoie sur les sites, ce budget crawl coûterait entre 3 et 20 pourcents du budget de Google, et le moteur aurait 900 000 serveurs en 2010 et entre 3 et 10 millions aujourd’hui !

Malgré ça, dans certains domaines tels les petites annonces, les offres d’emploi, ou les annonces immobilières, il est très frequent d’arriver sur des offres expirées dans le moteur.

Un challengeur tel Qwant qui n’a pas les mêmes budgets doit réussir à s’organiser avec un budget bien moindre, peut-être évite-t-il de proposer ce type de contenu autant que possible dans son algorithme ? Dans des recherches peu effectuées tel Qwanturank ou chaque site reçoit peu de visites, la gestion du budget crawl est bien plus dure !

On espère vraiment que Qwant se développera et augmentera son budget crawl dans la foulée 🙂

Comment Qwant peut faire du buzz avec Qwanturank

Faire un concours Qwanturank auprès de la communauté de webmasters permet de faire découvrir le moteur à des seo qui le connaissaient sans trop faire d’expériences ou de suivi sur Qwant.

Ce concours permettra de faire parler directement de Qwant dans le milieu SEO sur divers sites, blogs, forums et Twitter en 1er temps, et, certainement faire que certains participants suivent les actualités du moteur, testent la bête et en parlent sur leur site.

Sachant que le concours ne coûte que 50k de dotations, plus quelques frais induits (h de travail,…), ça n’est pas un énorme budget pour une boîte dont le budget annuel avoisine 20 millions (7 millions de CA prévu en 2019, pour 1 million de perted mensuel d’après des sources) soit 1,8 millions mensuel, 50 000 euros ne représente donc qu’une journée du budget du moteur ! Ca mérite de se tester sachant l’importance d’atteindre une taille critique pour se rapprocher de l’équilibre économique.

A voir quel buzz permettra le concours Qwanturank à moyen terme !

La vitesse d’indexation sur Qwant et l’exemple sur Qwanturank

Qwant ne dispose pas d’autant de budget de crawl que Google, du fait de sa taille, et a donc moins de serveurs pour parser le web. Ainsi, il est plus long pour indexer les nouvelles pages et les nouveaux sites. La requête Qwanturank  accueillera plus lentement les nouveaux sites sur Qwant que le géant de Mountain View !


Cela n’a pas d’impact notoire pour les internautes, mais les nouveaux sites que vous lancez, ou vos nouvelles pages seront plus lentes à être crawlées et indexées que Google. Par ailleurs, comme l’explique Sylvain Peyronnet – Chief Strategy Officer chez Qwant notamment, le moteur ne disposant pas des données internautes via cookies, et par un trafic moindre, il est plus dur de tester la pertinence d’un site pour lui, surtout qu’il dispose de moins d’informations d’utilisateurs que Google pour évaluer la pertinence d’un site sur telle ou telle requête.
Par exemple, si Qwant essaie de voir si mon site est pertinent sur Qwanturank, il devra analyser les visites qui sont venues dessus depuis la requête (ou des requêtes proches), et reparties en arrière sur Qwant pour déterminer si je répond bien à la question.

Très gros avantage de Qwant, étant récent, ce moteur donne moins de poids à l’historique que Google qui a des données de votre site et ses concurrents depuis 1998 !! Ainsi, il est plus facile de se faire sa place avec un site qui est aujourd’hui de qualité que sur Google qui offre une grosse part à l’antériorité de sites anciens.

Qwanturank est un mot clef neuf, chaque compétiteur partira de zéro, ça sera un vrai plus pour tester le moteur !